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Le procédé d'hydrogommage mis en oeuvre par Hydro Cleaning s'avère d'une grande efficacité dans la lutte contre les salissures qui déprécient l'environnement urbain. Cette technique qui utilise des composants aussi neutres que l'eau, l'air et un granulat calcaire, est parfaitement adaptée à la rénovation des façades et monuments souillés par la pollution et le vieillissement.
En effet, le mouvement tournant imposé par la buse de gommage et le travail en basses pressions (0,1 à 5 bars) vont permettre de traiter les surfaces de manière douce. En créant un phénomène d'hydrogommage ce système permet, à l'inverse des techniques agressives que sont le sablage, le micro-sablage, le grenaillage et les procédés chimiques, de ne pas altérer les matériaux. Le procédé basse pression peut donc être mené avec succès sur des surfaces et matériaux aussi divers que les minéraux tendres, poreux, cavitaires ou durs, le béton, la brique, le bois, les surfaces peintes et le métal.
Ainsi depuis de
longues années, les matériels
utilisés par Hydro Cleaning
font leurs preuves dans des domaines
aussi divers que :
Le lexique
des moyens d'expression urbains
Le
tag
est une signature monochrome (une
seule couleur) et il prend
généralement la forme d’un surnom au
graphisme stylisé et provocant. Il
s’inscrit en principe dans un carré
de 40 cm x 40 cm.
Historique
: le phénomène du tag est apparu de
façon sensible en France dans les
années 80. Tout d’abord considéré
comme marginal, une mode par
définition éphémère importée des
Etats-Unis et de Pays Nordiques, il
est aujourd’hui un phénomène
socioculturel dont personne n’a
mesuré l’impact en son temps. Le
tagueur est en général de sexe
masculin, âgé de 15 à 22 ans. Ce
n’est pas un marginal car il habite
le plus souvent chez ses parents. Il
n’existe aucun facteur social ou
racial de différenciation des
tagueurs. La démarche est surtout
caractérisée par le goût du risque
et de manque d’identité. La personne
en difficulté soit familiale, soit
en échec scolaire rejoindra plus
facilement « la bande.». Car en effet
le tagueur suit un parcours
initiatique, il est formé et suivi
par un aîné expérimenté.
Il opère en bande plus ou moins
organisée avec pour but de marquer
un territoire vis à vis d’autres
groupes identiques.
Nous
pouvons faire un constat qui
justifie la lutte :
De par notre expérience et surtout
celle des communes ayant établi un
plan de Ville sans tag depuis
quelques années, nous pouvons
constater que la lutte est très
rapidement abandonnée par le
tagueur, si sa signature du matin
disparaît le soir même.. Même si ce
dernier récidive dans les jours qui
suivent une fois, peut-être deux, il
se « lassera » plus rapidement.
Cette politique a été appliquée par
le Maire de New York Mr Juliani dont
le résultat reste incontestable,
elle fut surnommée "la politique du
carreau cassé !".
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En utilisant une technique de gommage à basse pression,
nous pouvons vous garantir :








